Et voilà, Scènes Belges est dans la place pour un show qui s’annonce vraiment délirant.

La scène est immense et se prolonge loin dans la foule. Un rideau rose, des milliers de petites lumières de gsm qui s’agitent et font briller le Sportpaleis en attendant la diva.

Dans la fosse, les “little monsters” attendent.
On croise des costumes à paillettes, des perruques de toutes les couleurs. Ce soir, que ce soit pendant le show ou dans le public, le fluo est à l’honneur.

Et voici qu’arrive l’ange doré aux grandes ailes, Lady Gaga. La première date de la tournée européenne “ArtRave” commence.Tout est organisé, millimétré. Rien n’est laissé au hasard. C’est un personnage à part entière qui apparait. Les tenues seront moins excentriques que lors de sa dernière apparition en Belgique mais cela ne l’empêche pas de jouer dans la cours des grands malgré son album qui s’est moins bien vendu que le précédent.

La lady communique beaucoup avec son public. Ses premiers mots, en français, sont pour ses “little monsters” en adoration devant l’apparition. Elle nous parle de libération artistique, de son état lorsqu’elle a écrit son album.

Cette soirée commence sur le thème des paillettes, d’un costume doré et d’une perruque blonde. Une série de danseurs sexys assurent un show du tonnerre. On ne sait pas si on est sur une île psychédélique ou dans le film “Tron”.
Les confettis volent, les bulles, plumes et étoiles de couleurs défilent sur le grand écran.
Entre les lasers, les néons fluos et les stroboscopes, on ne sait plus où donner de la tête et des yeux. On se croirait à la Tommorowland de Barbie.

Les tenues s’enchainent ainsi que les différentes couleurs de cheveux. Mais combien de perruques a-t-elle?
La Star nous tient en haleine avec des nouveaux morceaux de son dernier album “Artdance” ou à un moment plus calme où elle s’installe au piano pour trois chansons tout en douceur.

La star a un très bon contact avec ses fans. Elle reçoit des peluches, des fleurs, des lettres lancées sur scènes par les petits monstres et fait une pause le temps de lire la lettre d’un admirateur gay qui lui dit en quelques mots que sa musique lui a sauvé la vie. Elle prone la tolérance, l’amour et l’amitié qui sont de belles valeurs.
J’avais peur de découvrir un show tellement millimétré qu’il n’y aurait plus de place pour le contact avec les gens présents mais en grande pro qu’elle est, elle jongle avec son spectacle comme avec la foule.
On passe du costume Marsupilami/pieuvre à un body plus soft mais voici la tenue sado-maso et la perruque verte. Le show devient chaud, hot, sexy.
On se trouve dans une dynamique différente mais toujours autant dance. Sex Dreams le démontre bien ainsi qu’Alejandro et les autres tubes qui défilent les uns après les autres sans aucune pause.

Last but not least, Lady Gaga se fait déshabiller et rhabiller sur scène. On découvre un peu de la magie de ce qui se passe dans les coulisses. Changement de tenue et de perruque. On la découvre en baby doll. Il ne manque plus que la sucette, les couettes multicolores, la petite jupe et les chaussettes excentriques sont déjà là.

Lady Gaga reviendra pour un unique rappel en robe de princesse blanche brillante avec de longs cheveux blancs et termine son show sur Sometime, the story has no way…

C’était epoustoufflant même si le show mérite un meilleur son que celui du Sportpaleis. Une superbe découverte à vivre et à revivre un jour j’espère.

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